NAISSANCE DE LA FONDATION LOUIS ROEDERER … message de Thierry Consigny 
“Présidée par Frédéric Rouzaud et animée par Michel Janneau, la Fondation structure le mécénat entrepris par Louis Roederer depuis dix ans.
Nous espérons que vous aurez l’occasion de participer dès cette année à tel ou tel des événements artistiques organisés avec le soutien de la Fondation, à Paris par la BnF, le Palais de Tokyo, le Prix de Flore, la librairie Shakespeare & co, à New York et Washington par le New Yorker, à Tel Aviv et Paris par Guest House Gallery, à Londres par les Wine Writers Awards, à Aix par le Festival d’art lyrique, à Deauville par le Festival Planche(s) Contact, et partout dans le monde où la Fondation accompagnera les artistes. 
Prolongeant la “Recherche de l’Oeuvre” de Louis Roederer, la Fondation soutient la création artistique contemporaine, plus particulièrement la photographie et la littérature, et plus particulièrement encore les artistes qui unissent l’image et les mots, l’intelligence et la beauté. Une prédilection qui fait écho à l’ambition de toujours de Louis Roederer : créer des vins qui, par leur équilibre, leur finesse, satisfont l’esprit autant que le goût.” 

NAISSANCE DE LA FONDATION LOUIS ROEDERER … message de Thierry Consigny 

“Présidée par Frédéric Rouzaud et animée par Michel Janneau, la Fondation structure le mécénat entrepris par Louis Roederer depuis dix ans.

Nous espérons que vous aurez l’occasion de participer dès cette année à tel ou tel des événements artistiques organisés avec le soutien de la Fondation, à Paris par la BnF, le Palais de Tokyo, le Prix de Flore, la librairie Shakespeare & co, à New York et Washington par le New Yorker, à Tel Aviv et Paris par Guest House Gallery, à Londres par les Wine Writers Awards, à Aix par le Festival d’art lyrique, à Deauville par le Festival Planche(s) Contact, et partout dans le monde où la Fondation accompagnera les artistes. 

Prolongeant la “Recherche de l’Oeuvre” de Louis Roederer, la Fondation soutient la création artistique contemporaine, plus particulièrement la photographie et la littérature, et plus particulièrement encore les artistes qui unissent l’image et les mots, l’intelligence et la beauté. Une prédilection qui fait écho à l’ambition de toujours de Louis Roederer : créer des vins qui, par leur équilibre, leur finesse, satisfont l’esprit autant que le goût.” 


FROM GHG’S DEAR FRIEND SECOUSSE 

“Papa Kourand is a 75-years-old man living in the countryside of Brazzaville, Congo.
He plays music with an instrument called ‘Sanza’ that he builds with wood from the forest and small metal strips. 

Papa Kourand believes in God. Through his music, he celebrates the beauties of the world.

Papa Kourand is old, poor, unfamous. His skin is black. He never got interest from the big bosses who run the music industry.

We, Secousse, think and work differently. Papa Kourand is a happy man and a talented artist. We chose him for President this year. Our home in Paris, Le Comptoir Général, will become his campaign office.

We hope that many people will buy his song ‘Tout Restera Ici Bas’. We hope he will become famous all around the world. That many artists will follow his footsteps. And that through him, thanks to you, tomorrow will be a better day.”

GHG#3 .. PARIS & TEL AVIV … WINTER 2012 …MAZEL TOV

GHG#3 .. PARIS & TEL AVIV … WINTER 2012 …
MAZEL TOV

ELVIRE BONDUELLE (FR) / Après Le Meilleur Monde (2010), El Mejor País.. Éditions spéciales composées uniquement des articles “positifs” récoltés au fil des mois mois et mis en page selon maquette originale. Imprimé à 1000 exemplaires dont 100 exemplaires numérotés et signés et 10 tirages d’artiste. 

Itw Le Bain, New York 2011

This week, we are thrilled to join forces with Guest House Gallery. Their art show in New York settles this Wednesday at Gleason’s Gym in Dumbo and will feature a boxing match! The after show party will be at Le Bain on Friday night, with two of the most innovative djs of the Parisian scene: Joakim (of Tigersushi) and Etienne Tron (of Radioclit fame). Pauline Leveque and Marine de Bouchony, the curators of GHG, tell us more about their own way of promoting art.

How did you come up with the idea of doing your art show in a boxing gym?
We look for inaccessible venues, which are private or closed to the public. Places with a day-to-day life of their own, and also an aura. Places where we can play between reality and fiction. They’re a hook for getting a feel for the city and getting a fresh angle on how we see, perceive and imagine it. Lots of famous boxers have trained at Gleason’s Gym, and Scorsese filmed Raging Bull there. It’s a sweaty place, with lots of photos and traces of the regulars, who have nothing to do with art at all. We also had a good feeling with the manager, Bruce Silverglade. Besides, we like the challenge of dealing with the imperatives of these visually laden places.

What was the common link of the artists you curated on this show?
They’re just artists whose work we really like. The only question we ask throughout the selection and the creation process is “would we like that in our house? would we be interested in buying it?” And of course, they’re artists we believe in: we think – or sense – that they’re going to progress and that their works will gain value on the international market. In order to create a dynamic, and because we want GHG to be a place for seeking new forms and exploring unusual techniques, we take care to invite artists who have already attained some recognition alongside young talents who have barely left school.
Lastly, the artists we work with are also quite simply folks we get on well with!

You did the same exhibition in Paris a few weeks ago. What were the highlights?
Actually, we have been surprised by its success : blossoming girls and boys, young artists meeting young collectors, guests queuing outside the secret Hotel Particulier Montmartre, 50 pieces sold out, 84 bottles of precious champagne… What we had in mind was simply happening, all in a very good spirit. God bless GHG.

Both the djs and producers Joakim and Etienne have been involved in the show. Does music play an important role in GHG?
We both share the same passion for music but who doesn’t? For each edition, we edit a compilation with tracks treasured by the artists.
But here it’s more about the talent of Etienne and Joakim.
We’ve had a love affair with Secousse (Etienne Tron + Aurélien Laffon) since 2009. They’re promoting, producing and commissioning ghetto artists from all around the world whether they are musicians, painters or photographers. Guest House Gallery’s first edition settled in their premises at Le Comptoir Général in Paris. For this second edition we let them present two African “public” painters who work on demand.
We are also in love with Joakim’s music. And he’s a very inspiring character. We knew that he had designed some of his own cd sleeves and had the idea of pushing that thing further. We offered him an opportunity to create his first serie and are proud to know that he liked the experience… It may be the beginning of something for him.

JULIEN CARREYN (FR) / Lyot, solo show at FRAC Champagne-Ardenne, 2011

ROXANE BORUJERDI (FR) / Sous-bois, solo show at Galerie Lucile Corty, Paris, 2011

SHOBOSHOBO (FR) / Giants at Atopos, Athens, November 2010

GHG#2 /// HÔTEL PARTICULIER MONTMARTRE // PARIS //// 23 MARCH 2011

GHG#2 /// GLEASON’S BOXING GYM /// NYC // 20 APRIL 2011

JASON GLASSER (US) / Fresh news from Austin, Texas … 

Itw Louis Roederer, Paris 2011

Comment vous êtes vous rencontrées Marine et toi?
Nous nous sommes croisées plusieurs fois à Paris chez une amie commune, Camille de Laurens. Mais c’est à Londres, où nous avons vécu toutes les deux, que nous nous sommes vraiment rencontrées. En 2008. Nous avions pas mal de choses en commun, de désirs. Nous avons eu l’idée de GHG dès notre première conversation.

Comment est venue l’idée de ce projet ?
De l’envie naturelle de faire le pont entre les artistes avec lesquels nous collaborons dans nos métiers respectifs et nos amis qui commencent à s’intéresser à l’art et à vouloir démarrer une collection. Nous nous trouvons à la croisée des deux et avons pensé pouvoir être un peu utiles. Utiles pour les artistes, plus ou moins repérés, qui ont besoin d’occasions pour créer, chercher, s’affirmer, exposer. Et aussi pour vendre, tout simplement. Utiles pour les amateurs qui n’osent pas toujours entrer dans les galeries et qui ne demandent qu’à ce qu’on les prennent amicalement par la main pour découvrir et cultiver des plaisirs esthétiques. GHG est née aussi d’une envie de mener un projet « à côté » qui soit une récréation pour nous en même temps que pour les artistes et les jeunes collectionneurs. GHG est un terrain de jeu qu’on s’amuse à déplacer d’une grande capitale à une autre, en explorant des lieux rares et inspirants. GHG est une association loi 1901, à but non lucratif. L’enjeu n’est pas de s’imposer sur un marché, ni même de vivre de ça. Il est de (se) faire plaisir, d’apprendre en se fixant des défis choisis et surtout de collectionner nous-mêmes. De partager cette montée d’adrénaline que nous avons toutes les deux ressentie à l’achat de notre première oeuvre d’art.

Comment Guest House Gallery a vu le jour ?
On l’a dit et on l’a fait. Comme on pouvait. Un peu dans notre coin et en
parallèle de nos jobs respectifs. GHG est née le 3 mars 2009 à The Hospital Club à Londres et au Comptoir Général à Paris. Les deux lieux avaient le point commun d’être
inaccessibles au public : le premier parce qu’il s’agit d’un members’ club exclusif, le deuxième parce qu’il n’avait pas encore ouvert. La double soirée devait pouvoir être excitante en soi, expo ou pas. Nous avons investi nous-mêmes le budget minimum et sollicité des amis et relations pour des partenariats en nature. Et ça a marché. Chaque artiste a vendu au moins une oeuvre et des collectionneurs se sont révélés en effectuant leur premier achat. Par ailleurs, la majorité des 11 artistes anglais et français avec lesquels nous avons travaillé pour la première édition ont fait du chemin depuis : trouvé une galerie, participé à d’importantes expositions, vu leur cote grimper..etc.. En bref, les acheteurs de GHG#1 ont fait des affaires. Nous nous sommes senties encouragées et avons décidé de continuer. En cherchant des mécènes, pour pouvoir mieux faire. Nous sommes allées voir Montblanc qui a décidé de nous aider pour les tirages photo et qui nous a présenté Louis Roederer… Fortes de leur confiance, on a lancé cette deuxième édition.

Pourquoi le nom Guest House Gallery ?
Éphémère, convivial, nomade, international.. Nous nous invitons dans des lieux pour inviter des artistes qui nous permettent d’inviter des collectionneurs. Chacun doit se sentir comme chez soi, s’approprier le projet, en profiter comme d’une occasion particulière d’expression et de partage. Et chacun est libre : aucun engagement entre les artistes et nous. Ce sont des fiançailles, pas un mariage.

Souhaitez vous qu’un jour la galerie éphémère devienne une galerie fixe ?
NON ! Nous voulons continuer à voyager, explorer des villes inconnues, étendre notre réseau, découvrir de nouvelles scènes artistiques…

Comment choisissez-vous les artistes ?
Quelle est votre relation avec eux par la suite, y’a t-il un suivi ?

Ce sont souvent des artistes que nous avons croisés avant, dans d’autres contextes professionnels. En se disant qu’on aimerait les recroiser, les suivre. Des artistes dont nous aimons le travail d’abord. La seule question que nous nous posons tout au long du processus de sélection puis de création est : « avons-nous envie d’avoir ça chez nous ? voulons-nous acheter ? ». Et puis ce sont des artistes en qui nous croyons évidemment : dont nous avons l’idée ou l’instinct qu’ils vont faire du chemin et que leurs oeuvres prendront de la valeur sur le marché international. Pour créer une dynamique et parce que nous voulons que GHG soit pour tous un terrain de recherche de formes nouvelles et d’exploration de techniques inhabituelles, nous veillons à inviter des artistes déjà reconnus à côté de jeunes talents à peine sortis d’école. Enfin, nous travaillons avec des artistes qui nous charment humainement.

Comment choisissez-vous les lieux des expositions ?
Nous cherchons des lieux inaccessibles, privés ou fermés au public. Et des lieux qui vivent, à usage quotidien et varié. Ils sont des prétextes à sentir la ville, à décaler notre regard et nos perceptions. À NYC, nous exposons dans une salle de boxe mythique. Où de nombreux boxeurs légendaires se sont entraînés, et ou Scorsese a tourné Raging Bull. C’est un lieu plein de sueur, de photos, de traces, d’habitués qui n’ont rien à voir avec le milieu de l’art. C’est important de ne pas nous enfermer dans des bulles. Et puis, on aime jouer avec les contraintes de ces lieux visuellement chargés.

Pourquoi Paris et NYC ?
Paris est une constante. C’est notre ville et on aime l’idée de suivre et retrouver nos amis-collectionneurs d’une édition à l’autre, de tisser des liens pérennes. NYC était une évidence, un passage obligé. Nous avions envie de nous frotter à cette ville qui reste mythique, de rencontrer la scène artistique new yorkaise, de vivre ce petit rêve américain. Et puis nous avons beaucoup d’amis et amis d’amis installés à NYC : ça faisait une bonne base pour notre fichier d’invités.

Que pourrait on vous souhaitez pour l’avenir ?
De nous amuser ! Et peut-être d’avoir les moyens de consacrer plus de temps à ce projet : il y a tellement de choses à tenter, vivre, montrer.

Art is war, GHG is love. They bring peace in the world of art.
JOAKIM (FR)
SHOBOSHOBO’S GIFT FOR GHG
(US)Artist of GHG#1, Shoboshobo designed 7 different houses for Guest House Gallery. Here comes the first one… Amazing gift, thank you so much Mehdi!(FR) Artiste de la première édition, Shoboshobo a dessiné 7 différentes maisons pour Guest House Gallery. Voilà la première d’une délicieuse série. Merci pour ce chouette cadeau Mehdi !

SHOBOSHOBO’S GIFT FOR GHG

(US)Artist of GHG#1, Shoboshobo designed 7 different houses for Guest House Gallery. Here comes the first one… Amazing gift, thank you so much Mehdi!
(FR) Artiste de la première édition, Shoboshobo a dessiné 7 différentes maisons pour Guest House Gallery. Voilà la première d’une délicieuse série. Merci pour ce chouette cadeau Mehdi !